AUTOUR DE LA FIGURE HUMAINE

EXPOSITION D’ARTISTES DE LA PLATEFORME LEOPOLD & CO

leopoldCoHALL DU LYCEE BLAISE-CENDRARS, 7-31 MARS 2017

Léopold & Co est un projet citoyen visant à valoriser le travail d’artistes modernes et anciens (peintres, graveurs, dessinateurs, sculpteurs, photographes, multimédias) prioritairement issus des Montagnes neuchâteloises.

C’est une plateforme internet de vente d’œuvres d’art (www.leopoldandco.ch), dont le choix est effectué en collaboration avec les artistes ou les propriétaires des objets à vendre.

À raison d’une dizaine par artiste, elles sont présentées en vente sur notre site internet, avec une photographie, leurs données techniques et de courts commentaires sur elles et leurs auteurs.

Dans le hall du Lycée Blaise-Cendrars gracieusement mis à la disposition de cette nouvelle plateforme, la vingtaine d’œuvres présentées tournent autour de la figure humaine.

L’exposition commence sur le mur est avec deux artistes héritiers de l’expressionnisme : les personnages ambigus de Rolf Blaser, entre extase et agonie, plaisir et angoisse et les scènes de Zaline révélant une humanité en recherche d’elle-même.

Côté sud, trois artistes qui, chacun à leur manière, jouent avec les codes : les codes culturels ironisés par Nicolas Babey qui se peint même en Holopherne trucidé par une Judith citoyenne, les codes du portrait que Maoro réinvente de sa main de dessinateur et les codes photographiques dont Alain Margot part pour arriver à des images-tableaux.

Les murs ouest présentent deux artistes où des figures humaines anonymes déambulent dans la Venise lézardée de Pascal Bourquin ou dans des espaces sans repères de Henry Jacot. Figures qui nous interpellent, comme d’ailleurs toutes les œuvres de cette exposition : qui sommes-nous, d’où venons-nous, où allons-nous ?

L’exposition se termine sur un artiste régional du début du XXe siècle, Maurice Mathey, avec une œuvre impressionniste qui fait écho à la première de l’exposition, un portrait cubisto-surréaliste du plus jeune artiste de la plateforme, Yvan Gogniat.

Et dans l’espace de l’exposition dédié aux affiches de Magali Babey tournent les cubes d’Ana Göldin, dont les photographies ne montrent que des traces de ce que des figures humaines ont produit.